Les réseaux

Facebook et la censure

Une affaire de censure ressurgit contre Facebook, un compte bloquer depuis 7 ans pour avoir publier une photographie d’un célèbre tableau « L’origine du monde » de Gustave Courbet. On connait depuis des années cette censure infligé par le numéro un des réseaux et applique même cette pseudo politique sur Instagram qui appartient au pouce bleu.

J’ai eu l’occasion de regarder un documentaire « Facebookistan » sur la chaine planète + et qui nous parle de la liberté d’expression et de la limite du réseau social qui est loin d’être transparente.

Tout a commencé lorsqu’un étudiant en droit assiste à une conférence donnée par l’un des porte-parole de Facebook sur la loi des protections des données personnels et là il s’est rendu compte que le conférencier disait n’importe quoi. Il a donc décider de demander (c’est votre droit) une copie de données pour télécharger vos données rien de compliquer, en haut à droite sélectionné paramètres et l’onglet générale, tout en bas cliquer sur télécharger une copie de vos données.

Elle vous sera envoyée par e-mail, là on se rend bien compte du problème de confidentialité de notre compte car si vous avez supprimer des photos, des statuts et bien vous les retrouverez sans problème. C’est un peu comme si vous mettez   quelques choses à la corbeille mais que vous ne la videz pas.

D’autres protagonistes témoignent comme l’auteur Peter Ovig du livre « Hippie » qui avait pour l’occasion créer une application disponible sur Apple mais le géant de la pomme a refusé certaines photos se trouvant dans le livre. Pour en parler, il s’est naturellement dirigé vers son compte Facebook et à publier des photos et un message, le lendemain le message et les photos avaient été supprimée.

Des amis de l’écrivain pour manifester leurs soutient ont publier et partager les photos avec l’histoire de censure et eux aussi ont été censuré, le message du réseau est toujours le même « Nous avons supprimé ce contenu car il enfreint les règles de la communauté ».

Ce qui est assez troublant et étrange c’est en effectuant des recherches avec des mots-clés comme fesses, seins, cul et j’en passe on tombe sur des pages avec des photos très explicitent mais est ce que la police secrète de Facebook considère cela comme de la pornographie ou de la photographie respectant les fameuses règles ?

La question est surtout comment les censeurs délimite ce qui doit être supprimé ? Comment une personne peut juger si la photo ou la vidéo ne respecte pas la communauté ?

On trouve une réponse dans le documentaire quand une personne témoigne à visage caché de son métier de censeur et il parle même de son « salaire ».

C’est assez horrifiant d’entendre que par exemple une vidéo publier, seulement les 25 premières secondes sont visionnées et si dans ce lapes de temps rien n’enfreins le règlement, elle ne sera donc pas censurée, mais il existe aussi une autre règle qui dis aux modérateurs que si les organes comme intestins, cerveau ne sont pas visible sur la vidéo, elle ne sera pas considérée comme violente….

Le salaire ou plutôt une rémunération est basée sur le relevé de contenu qui au taux horaire de base d’un dollar par heure mais s’ils sont capables de relevé 4000 photos par heure le taux passe à quatre dollars de l’heure ce qui fais donc 0.9 secondes par photos.

Facebook n’est pas réellement un service de réseau social avec une communauté génial ou l’on peut se faire des « amis » mais bien une plate-forme géante de publicité qui utilise les donnés personnels afin de mieux cibler vos envies en prônant une liberté d’expressions mais qui derrière utilise des modérateurs sous payer.

Le patron Mark Zuckerberg est une sorte de sultan qui dirige son pays, il décide, impose sa loi. Mais peut-on se passé de réseau ? Assez difficile car pour être vu, il faut partager et n’oublions pas que ce monde virtuel compte plus d’un milliard d’utilisateurs à travers le monde.

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